Le pire moment pour découvrir que vous n’avez pas les droits, c’est quand le film est terminé.
Une musique utilisée sans la bonne autorisation. Un contrat mal compris. Une image dont les droits n’ont jamais été cédés. Une œuvre qu’on pensait libre. Une exploitation internationale qu’un document signé trois ans auparavant vient soudain bloquer.
Le droit du cinéma paraît abstrait jusqu’au jour où il devient très, très concret.
La Constitution du 7e Art vous donne les repères qu’un cinéaste devrait posséder avant ce jour : droit moral et patrimonial, contrats, auteurs, artistes, producteurs, musique, image, financement, fiscalité, domaine public, exploitation et international.
Vous ne devenez pas avocat. Vous devenez beaucoup plus difficile à surprendre par ce que vous signez, cédez, utilisez ou produisez.