Un documentaire n'est pas une accumulation d'images.
L'erreur fréquente quand on commence, c'est de prendre une caméra, un micro, puis de suivre le réel en espérant que le film apparaisse au montage. Le résultat peut être beau, sensible, même fort par moments, mais sans angle clair il reste souvent difficile à organiser, difficile à défendre et difficile à terminer.
Le réel a besoin d'un point de vue.
Je vous raconte un tournage en Asie en 2014 : des images puissantes, presque poétiques, mais pas encore de film, parce que la structure n'était pas assez préparée. Le Documaker part de là : un documentaire demande de la préparation, une question centrale, des personnages, des situations, une stratégie d'interview et une vision de montage.
De l'idée au montage final.
La formation traverse l'histoire documentaire, le documentaire d'investigation, biographique et expérimental, la préparation, le documentaire planifié, l'observationnel, le tournage, l'interview et le scénario du réel.
Elle vous aide aussi à penser titre, tagline, pitch, synopsis et séquencier, pour que votre projet puisse être compris par une équipe, des partenaires, des financeurs ou des festivals.
Un cadre pour finir le film.
L'enjeu est de sortir du doute : ne plus seulement rêver d'un documentaire, mais savoir comment le développer, le tourner et le monter sans trahir le réel. Vous repartez avec un cadre de travail pour transformer un sujet en film documentaire solide.