Vous pouvez revenir avec 40 heures d’images magnifiques… et toujours ne pas avoir de film.
C’est l’un des pièges du documentaire : croire qu’il suffit de trouver un bon sujet, d’être présent avec une caméra et de laisser le réel écrire l’histoire.
Le réel fournit la matière. Le film demande malgré tout un point de vue.
Le Documaker vous apprend à préparer sans enfermer : trouver un angle, choisir un dispositif, construire les interviews, identifier les personnages et les situations, puis accepter que le réel résiste et que le montage réécrive.
Du sujet au « scénario du réel », jusqu’au pitch, synopsis, séquencier et montage final, vous apprenez à garder ce qui fait la beauté du documentaire, notamment l’imprévisible, sans laisser votre film dépendre entièrement du hasard.